Ecrire-en-ligne : mon atelier d’écriture en ligne

Créé fin 2014 et animé durant trois ans (avec succès et salle virtuelle toujours comble) par l’auteure Gaëlle Pingault, l’atelier d’écriture en ligne Ecrire-en-ligne le bien nommé sera désormais, à compter du 1er décembre, animé par moâ, à la suite d’une proposition (flatteuse) de sa créatrice partie vers de nouvelles aventures, et en quête d’un repreneur.

L’expérience s’annonce être plutôt enthousiasmante. Après une pause en décembre-janvier lors de laquelle je vais refaire les peintures du site (> voir ici ma profession de foi), je reprendrai les ateliers en ligne début février.

Nous sommes à la troisième semaine de novembre et c’est presque déjà complet pour février. J’ai même déjà des réservations pour mars 2018. Je ne me serais pas douté de l’engouement pour ce type de formule (par ailleurs simplement, mais fort bien pensée par Gaëlle *). C’est complet aussi parce que l’animation va être dévoratrice de temps pour moi, même si le nombre de participants, pour l’heure de huit, reste limité (mais raisonnable et efficace. Comme dans la vie, la vraie-pas-en-ligne : huit participants à un atelier, c’est l’idéal).

Voici ce que l’on trouve en tapant « flamingo workshop » dans Google Images. Désolé. Là, ils sont douze. C’est vraiment le max pour un atelier d’écriture.

Bien sûr des idées de développement me viennent, des envies créatives et collectives,… mais il me faut assurer déjà des boulots par ailleurs (et j’en ai déjà plusieurs), un roman mégalomane à terminer depuis 3 ans (ceux qui ont souscrit savent de quoi je parle)…  Mais c’est avec une véritable envie que j’aborde ce projet qui m’est tombé du ciel.

Enfin bref, si vous voulez essayer, inscrivez-vous vite. Les places pour l’heure, sont limitées. Je vais réfléchir à m’organiser pour développer cette expérience qui collectivement peut être vraiment stimulante et créative. C’est peut-être mon côté start up, macronien, amoureux de l’écriture et des projets qui vont on ne sait où. Mais ce n’est pas si souvent, de nos jours, qu’on a envie.

* et par son webmestre, car techniquement c’est aussi très bien imaginé. (Désormais c’est aussi moi qui sera en salopette avec la clé à pixels). 

 

A Pointe-Noire (Congo) du 24 au 28 octobre 2017 : ateliers d’écriture et rencontres

À l’invitation de l’Institut français de Pointe-Noire, République du Congo, j’aurai l’honneur du 24 au 28 octobre 2017 d’y donner des ateliers d’écriture (débutants et confirmés) et, entre autres, de participer à une table ronde avec l’écrivain Janis Otsiémi dans le cadre d’une première semaine des « Mauvais Genres », qui y est organisée.

Bref, si vous êtes dans le coin, consultez le programme ci-dessous !

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Abondance d’articles sur l’abondance de bouées flamants roses


Après l’abondance de bouées flamants roses, voici l’abondance d’articles expliquant pourquoi il y a tant de bouées flamants rose.

Le flamant, c’est la hype absolue y apprend-t-on dans un récent article de Slate. Le motif participerait « d’un système visuel global. L’ananas et le flamant rose sont aussi à la mode dans des magasins de déco et de vêtements ». C’est exact et on s’en était rendu compte ici. Cela fait une décennie qu’on l’annonçait, qu’on le voyait arriver et gagner en puissance, —et l’ère du kitsch flamingo planétaire est en effet définitivement advenue cette année.

Le nouvel article est sur Slate, plus fouillé et plus trendy que celui précédent de Ouest France sur ce sujet crucial. A noter qu’on y parle curieusement pas de Kim Jong eun qui n’a toujours pas de compte Instagram, ce peigne-cul. C’est dire s’il est au Nord.
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Pourquoi voit-on des flamants roses partout ?

ARTICLE DE BAPTISTE DENIS issu de l‘Edition du soir de Ouest France, du 22 août 2017.

(A noter que cette année, le motif déco comme les gadgets flamants roses ont été d’une façon générale excessivement abondants. Et c’est un observateur du phénomène depuis 2007 qui vous le dit :-)

ACTUALITÉ
Qui, cet été, n’est pas tombé nez à nez avec cette bouée en forme de flamant rose, au bord des plages et des piscines ? Retour sur cet effet de mode, un peu gonflé par les réseaux sociaux.

Ces titres à la con

 

À la suite de la lecture d’un titre de une du quotidien Presse Océan, il y a deux ans, sur une affiche publicitaire qui m’a fait éclater de rire, j’ai décidé de faire collection de titres de presse à la con.
Ce titre déclencheur et historique était le suivant : « Ces notaires de Loire-Atlantique ». La manie de titrer « Ces… », « Ces… qui…, « Ce… », etc. est une paresse très répandue dans la presse et sur le Web.

Le sujet sur les notaires ainsi présenté était en effet alléchant. On avait en effet vraiment envie d’en savoir plus, car ils étaient quoi, au fait, ces notaires ? Assassins ? Escrocs ? Pédo-nazis ? Chalunopantaxophiles ? On s’interrogeait. J’ai immédiatement acheté le journal et lu le dossier de deux pages. Réponse : ces notaires avaient effectivement bien pour caractéristique essentielle d’être en Loire-Atlantique.  En cela, Presse Océan, pertinent, n’avait pas survendu son sujet.

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« Période d’essai » une nouvelle dans le recueil d’Elmer Food Beat

Pour ses trente ans, le groupe nantais Elmer Food Beat fameux tant pour ses chansons aux paroles de fort bon goût, ses reprises, que la casquette, les chaussettes, le slip kangourou et le maillot de Manu, a demandé aux (à 30) auteurs du coin d’écrire une nouvelle inspirée d’une de ses chansons, afin d’éditer un recueil.

La mienne s’intitule « Période d’Essai » est inspirée de la chanson Electroménager et est, question délicatesse, bien dans le genre convenu. On la trouvera donc dans ce magnifique ouvrage illustré, bardé de plumes nantaises, et, pour certaines, pas des moindres.

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