Souscription réussie pour mon prochain roman !

Flamingo_flying_0
Je ne touche plus terre (ni l’eau) !
La souscription pour mon prochain roman « Ivres de la jungle » (pré-vente en autoédition) sur Ulule a réussi !). Les gens ont été tout simplement formidables. Les souscripteurs auront, en plus des contreparties qu’ils ont choisies un recueil de chroniques imprimé en bonus pour l’occasion.
On trouvera toutes les infos sur le roman et ce projet, ainsi que les 15 newsletters écrites et adressées aux soutiens durant la souscription > ici.

Les non-soucripteurs peuvent encore le commander depuis ce 13 octobre 2014 (de nombreuses commandes sont déjà arrivées après la clôture de la souscription) en m’écrivant ici francismizio@yahoo.fr au tarif (désormais majoré, désolé) de 14€ l’exemplaire, frais de port compris.

Le roman (300 p. au moins, couverture quadri, dos carré collé), paraîtra vers février 2015. Il vous sera posté et dédicacé selon vos indications.

A bientôt ? 

Souscription sur ULULE pour mon prochain roman « Ivres de la jungle »

flamantnourri
Nourrissez un auteur et donnez-lui l’occasion de nourrir vos lectures (pfff, bonjour la modestie) : vous pouvez le faire en souscrivant à l’opération de financement participatif que je lance sur Ulule. Allez voir, tout est expliqué. C’est autant littéraire, déconnant que militant et expérimental. > C’est ici

> Le magazine Terri(s)toires m’a gentiment consacré un article à propos de cette souscription. > ici

Le pitch du projet de roman :
Titre provisoire : Ivres de la jungle
2014. Chaman Jean-François revient au village Macroqa (Guyane) après avoir suivi une longue cure de désintoxication alcoolique en France métropolitaine, à la Bourboule, payée par la sécurité sociale et le bureau français des affaires indiennes. Il a définitivement arrêté l’alcool et se promène même en permanence et ostensiblement avec une carafe de purification d’eau en sautoir.
Convaincu que désormais la tribu Macroqa, acculturée et vivant entre tradition (les pagnes, les coutumes de chasse et de rapine, la cuisine, les pratiques totémiques devenues toutefois l’ombre d’elles-mêmes) et la modernité (Internet par satellite, rap “blong blong” lié au “chic macroqa”, T-shirt publicitaires, bitures au cognac, etc.) doit se remettre en phase avec le mode de vie frugal qui fut le sien jadis (il monte une ligue de tempérance) et retrouver la base de sa culture, notamment artistique.
Chaman Jean-François commence à organiser (avec l’aide de l’assistante sociale dépressive affectée à la Zone Nord des territoires de la Jungle) à des conférences sur l’hygiène alimentaire, la nourriture bio, le développement durable et l’écologie (tri sélectif, calcul de la consommation carbone, etc.). Il commence aussi à monter, avec un succès qui n’est hélas que d’estime, des ateliers de sensibilisation au retour à l’art Macroqa.
Sa volonté de faire des Macroqa une des tribus les plus en pointe sur le sauvetage de la planète et une sorte d’écomusée agace les jeunes générations et bouscule bien des intérêts locaux, dont celui des terribles Vani-Vani (stupide tribu ennemie d’en face) qui ont profité d’une exonération fiscale pour ouvrir sur la rive du Rio Napo une sorte de péniche speakeasy, le Jungle River Boat, destinée aux touristes de l’extrême (alcools locaux, danses traditionnelles relookées, rites initiatiques selon différentes formules de forfait, soirées de “foot gerbille” sur écran géant, Gogo girls Vani-Vani…).
Chaman Jean-François est retrouvé un matin assassiné selon un rituel qui pourrait bien désigner les Vani-Vani, et l’assistante sociale a disparu. Un ex-anthropologue est nommé par Paris pour venir enquêter sur place afin de déterminer s’il s’agit d’un crime crapuleux ordinaire (condamnable) ou d’une tradition locale (absout au titre du respect des minorités). Mais voilà, c’est une erreur administrative : sa formation est essentiellement axée sur l’étude des peuplades inuits et il ne comprend pas grand chose aux codes de communication Vani-Vani très complexes et codifiés, sachant que la moindre parole anodine peut revêtir plusieurs sens se référant aux sagas divines narrant les origines du monde…

(Merci Ka PLi pour la photo qui vient de là : http://culinarycanvas.tumblr.com/)