Mon premier roman « La Santé par les plantes » réédité en poche chez ActuSF, collection Hélios noir

Je profite d’une éclaircie dans mon emploi du temps chargé depuis septembre, pour vous signaler la réédition de mon premier roman, « La Santé Par Les Plantes » (qui a été édité chez La Loupiote, puis Gallimard/série noire, puis Editions Après la Lune, puis en numérique chez Multivers) chez ActuSF, collection Hélios Noir, qui me fait l’honneur d’une magnifique couverture de Dan Panosian (très Hellfest -ça tombe bien j’habite désormais à côté), et d’une magnifique confiance pour la vitalité de ce polar comique déjanté écrit il y a 15 ans maintenant… et qui aura décidé de beaucoup d’orientations au final dans mon existence (je suis sur un divan, là, je me confie).

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On trouvera tous les éléments ici chez ActuSF. A noter qu’il est aussi en « pack papier/numérique » grâce à un partenariat ActuSF et Multivers qui eux aussi m’ont gratifié d’une magnifique couverture, par Mandy. > C’est ici


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Vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas l’avoir lu.  

Souscription sur ULULE pour mon prochain roman « Ivres de la jungle »

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Nourrissez un auteur et donnez-lui l’occasion de nourrir vos lectures (pfff, bonjour la modestie) : vous pouvez le faire en souscrivant à l’opération de financement participatif que je lance sur Ulule. Allez voir, tout est expliqué. C’est autant littéraire, déconnant que militant et expérimental. > C’est ici

> Le magazine Terri(s)toires m’a gentiment consacré un article à propos de cette souscription. > ici

Le pitch du projet de roman :
Titre provisoire : Ivres de la jungle
2014. Chaman Jean-François revient au village Macroqa (Guyane) après avoir suivi une longue cure de désintoxication alcoolique en France métropolitaine, à la Bourboule, payée par la sécurité sociale et le bureau français des affaires indiennes. Il a définitivement arrêté l’alcool et se promène même en permanence et ostensiblement avec une carafe de purification d’eau en sautoir.
Convaincu que désormais la tribu Macroqa, acculturée et vivant entre tradition (les pagnes, les coutumes de chasse et de rapine, la cuisine, les pratiques totémiques devenues toutefois l’ombre d’elles-mêmes) et la modernité (Internet par satellite, rap “blong blong” lié au “chic macroqa”, T-shirt publicitaires, bitures au cognac, etc.) doit se remettre en phase avec le mode de vie frugal qui fut le sien jadis (il monte une ligue de tempérance) et retrouver la base de sa culture, notamment artistique.
Chaman Jean-François commence à organiser (avec l’aide de l’assistante sociale dépressive affectée à la Zone Nord des territoires de la Jungle) à des conférences sur l’hygiène alimentaire, la nourriture bio, le développement durable et l’écologie (tri sélectif, calcul de la consommation carbone, etc.). Il commence aussi à monter, avec un succès qui n’est hélas que d’estime, des ateliers de sensibilisation au retour à l’art Macroqa.
Sa volonté de faire des Macroqa une des tribus les plus en pointe sur le sauvetage de la planète et une sorte d’écomusée agace les jeunes générations et bouscule bien des intérêts locaux, dont celui des terribles Vani-Vani (stupide tribu ennemie d’en face) qui ont profité d’une exonération fiscale pour ouvrir sur la rive du Rio Napo une sorte de péniche speakeasy, le Jungle River Boat, destinée aux touristes de l’extrême (alcools locaux, danses traditionnelles relookées, rites initiatiques selon différentes formules de forfait, soirées de “foot gerbille” sur écran géant, Gogo girls Vani-Vani…).
Chaman Jean-François est retrouvé un matin assassiné selon un rituel qui pourrait bien désigner les Vani-Vani, et l’assistante sociale a disparu. Un ex-anthropologue est nommé par Paris pour venir enquêter sur place afin de déterminer s’il s’agit d’un crime crapuleux ordinaire (condamnable) ou d’une tradition locale (absout au titre du respect des minorités). Mais voilà, c’est une erreur administrative : sa formation est essentiellement axée sur l’étude des peuplades inuits et il ne comprend pas grand chose aux codes de communication Vani-Vani très complexes et codifiés, sachant que la moindre parole anodine peut revêtir plusieurs sens se référant aux sagas divines narrant les origines du monde…

(Merci Ka PLi pour la photo qui vient de là : http://culinarycanvas.tumblr.com/)

Réédition de « La Santé par les plantes » aux Editions Multivers

lasanteJ’ai le plaisir de vous annoncer que les Editions Multivers, créées notamment par l’auteur qui milite pour la cause des auteurs Ayerdhal et d’autres camarades motivés (merci Emmanuel) rééditent en numérique mon « La Santé par les plantes » (édité chez La Loupiote, puis en Gallimard Série Noire, puis chez Après la Lune). Les éditions Multivers visent à rendre disponibles des ouvrages qui ne le sont plus. Une réaction à la main mise de la BNF qui voulaient se les approprier (affaire toujours en cours). En tout cas, voilà. Le bouquin n’est pas cher, et on encourage Multivers !

> Sur le roman : http://www.multivers-editions.com/2014/05/parution-la-sante-par-les-plantes-francis-mizio/

La page du livre : http://www.multivers-editions.com/…/la-sante-par-les…/

L’extrait ePub à télécharger :
://www.multivers-editions.com/…/Mizio_Francis-La_sante…

L’extrait Mobi à télécharger : ://www.multivers-editions.com/…/Mizio_Francis-La_sante…

La lecture en ligne de l’extrait : http://lecture.multivers-editions.com

La page d’achat : http://www.epagine.fr/…/9782806800084-la-sante-par-les…/

Spectacle d’après un de mes romans, aux « Déboussolades » de Lons Le Saunier

Mon roman « Tout ce qui tombe du ciel » a été adapté à la scène ! Il sera joué le 2e jour des « Déboussolades » de Lons Le Saunier, le 7 septembre (roman disponible seulement en numérique aux Editions du Gaulois Nomade). Une seconde partie aura lieu quelques semaines après (j’ignore la date). La compagnie « L’atelier de l’exil » a pour habitude de proposer ces rendez-vous de lectures/spectacles de romans (il y a eu Pasilinaa, c’est flatteur pour moi) à Lons, avec semble-t-il un certain succès. Je serai sans doute présent pour le 2e round, avec rencontre et une animation de ma part, genre conférence loufdingue. C’est en cours, à suivre.

(J<NUIT<(J+1)+10MN) ETC…
d’après le roman de Francis Mizio « Tout ce qui tombe du ciel ».
Avec Françoise Bénéjam et Michel Beuret

vendredi 7 septembre à 19h
44 rue du commerce- 39000 Lons-le-Saunier


Pour compléter, la compagnie a réalisé un prospectus reprenant des caractéristiques de l’histoire, qui sera remis aux spectateurs (Le roman raconte comment la chute d’une météorite bouleverse le village de Château-Carrois, en Limousin). On peut la télécharger là, et je sais que vous serez des dizaines de milliers à le faire > ici