Parfums de ville : lectures d’extraits de romans noirs, le 22 avril au Melting Potes
Le 14 avril 2011 dans ACTUALITES
Exceptionnellement avril voit 2 soirées Guanxi au Melting Potes : après la passionnante rencontre hier soir autour du documentaire « La ville le fleuve et l’architecte » de Pierre-François Lebrun et les riches débats qui ont suivis avec les intervenants et la trentaine de participants, nous vous proposons de revenir à la littérature, mais cette fois encore sur le thème de la ville.
Mercredi 20 avril à partir de 19h, l’écrivain Stéphane Michaka (« La fille de Carnegie », un grand roman noir chez Rivages) qui sera par ailleurs présent au salon de Mauves en noir ce week end, accepte généreusement de revenir pour nous proposer la lecture de « 9 parfums de ville / 9 extraits de grands romans noirs ».
Stéphane Michaka a sélectionné 9 courtes ambiances de ville extraites de grands romans inspirés tantôt par l’odeur des rues, les parfums épicés, torrides, de déprime, de femmes… 9 oeuvres inspirées par ce que sent la ville.
A l’issue des lectures, papotages et bavardages urbains, et avec urbanité, seront de rigueur.
Plusieurs des romans lus seront proposés par Joël de la librairie « L’Etoile Polar » de Nantes, ainsi que last but not least, évidemment « La Fille de Carnegie » de Stéphane Michaka, premier roman époustouflant et d’une richesse et d’une inventivité rares dans le polar français, sur fond d’opeéa contemporain, de barrio, de huis clos amoureux, de rivalités masculines, de velours et de bois précieux, d’odeur de gasoline, de lavomatics et d’asphalte…
Bien loin de la complaisance gore et de la noirceur gratuite et exacerbée, bien loin des poncifs du thriller formaté et cliché dévorateur du genre, c’est un beau roman-ode à la ville, sinon à l’Opéra, et une leçon de narration. De fait, nous tenons Stéphane Michaka, par ailleurs dramaturge et traducteur, pour un des grands romanciers français à découvrir et à venir.
Découvrez-le avant tout le monde pour pouvoir dire plus tard, dans les dîners, en ville toujours, que pfffffffffffff,… vous connaissez depuis longtemps.


